Touba

Touba enregistre entre les recensements de 2002 et de 2013 la plus forte croissance démographique des 25 plus grandes agglomérations du Sénégal avec une moyenne annuelle de 5,95 %, bien que son taux annuel de croissance démographique diminue, passant de 10,97 % entre 1976 et 1988 à 9,67 % entre 1988 et 20021. Cette croissance est due aux arrivées massives de villageois des provinces historiques du Baol et du Cayor ; ces villages se vident progressivement au profit de Touba.

Dahra Djoloff

Selon les dires, le nom de la ville est venu d’un maître coranique qui s’y est installé avec ses disciples. Ce dernier, du nom de Mayoro Mbaye, est l’ancêtre de la famille Mbaye établie au nord de la ville dans le quartier Dahra Mbayène. Il y était avec son frère cadet du nom de Babacar Famody Ndao qui s’occupa des affaires temporelles… Ils y ont reçu le grand érudit serigne Falilou Mbacké, khalife à son temps de Touba (70 km). Au moment de formuler des prières pour la communauté, celui-ci dira simplement que Dahra se fera seul (Daara moy defar bopam).

Diourbel

La ville, ainsi que la région de Diourbel, fait partie du Baol.

C’est la capitale historique du bassin arachidier, qui représente son industrie principale.

À la suite de la diminution de la rentabilité de cette activité, et de la désertification croissante des campagnes, Diourbel est une ville en voie de paupérisation, la proximité de la ville de Touba (ville créée par le fondateur de la confrérie mouride) dont la croissance démographique peut avoir pesé sur la dynamique de Diourbel, qui représente désormais surtout une ville de passage pour de nombreux Sénégalais lors du pèlerinage dit du Magal.

Porokhane

C’est un lieu de pèlerinage annuel (magal) où des centaines de milliers de personnes1 – surtout des femmes – rendent hommage à Mame Diarra Bousso, la mère de Cheikh Ahmadou Bamba, le fondateur du mouridisme. Elle mourut en effet à Porokhane en 1866, à l’âge de 33 ans. Le mausolée et le puits de Mame Diarra Bousso figurent sur la liste des sites et monuments historiques classés au Sénégal2.

Khelcom

C’est dans la plus grande discrétion que Serigne Cheikh Saliou Mbacké, perpétue l’oeuvre de son père, Serigne Saliou Mbacké, 5e Khalife général des mourides, dernier fils de Serigne Touba, disparu le 28 décembre 2007. Longtemps sous l’ombre de son défunt père, Serigne Saliou Mbacké, Serigne Cheikh suivait également lentement mais sûrement ses traces. Ses principales activités se résument à construire des mosquées et à cultiver la terre. Un modèle de vie inspirée de la philosophie mouride fondée sur le triptyque : études, adoration de Dieu et travail.

TOUBA DAROU KHOUDOSS

Une cité mystique où Cheikh Ahmadou Bamba a reçu la mission pour l’exil

C’est à Darou Khoudoss, un quartier de Touba où Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké a reçu la mission pour son exil au Gabon. Actuellement, les vestiges de Serigne Touba y sont conservés, notamment à Bayti (maison).

Touba

Touba enregistre entre les recensements de 2002 et de 2013 la plus forte croissance démographique des 25 plus grandes agglomérations du Sénégal avec une moyenne annuelle de 5,95 %, bien que son taux annuel de croissance démographique diminue, passant de 10,97 % entre 1976 et 1988 à 9,67 % entre 1988 et 20021. Cette croissance est due aux arrivées massives de villageois des provinces historiques du Baol et du Cayor ; ces villages se vident progressivement au profit de Touba.

Dahra Djoloff

Selon les dires, le nom de la ville est venu d’un maître coranique qui s’y est installé avec ses disciples. Ce dernier, du nom de Mayoro Mbaye, est l’ancêtre de la famille Mbaye établie au nord de la ville dans le quartier Dahra Mbayène. Il y était avec son frère cadet du nom de Babacar Famody Ndao qui s’occupa des affaires temporelles… Ils y ont reçu le grand érudit serigne Falilou Mbacké, khalife à son temps de Touba (70 km). Au moment de formuler des prières pour la communauté, celui-ci dira simplement que Dahra se fera seul (Daara moy defar bopam).

Diourbel

La ville, ainsi que la région de Diourbel, fait partie du Baol.

C’est la capitale historique du bassin arachidier, qui représente son industrie principale.

À la suite de la diminution de la rentabilité de cette activité, et de la désertification croissante des campagnes, Diourbel est une ville en voie de paupérisation, la proximité de la ville de Touba (ville créée par le fondateur de la confrérie mouride) dont la croissance démographique peut avoir pesé sur la dynamique de Diourbel, qui représente désormais surtout une ville de passage pour de nombreux Sénégalais lors du pèlerinage dit du Magal.

Porokhane

C’est un lieu de pèlerinage annuel (magal) où des centaines de milliers de personnes1 – surtout des femmes – rendent hommage à Mame Diarra Bousso, la mère de Cheikh Ahmadou Bamba, le fondateur du mouridisme. Elle mourut en effet à Porokhane en 1866, à l’âge de 33 ans. Le mausolée et le puits de Mame Diarra Bousso figurent sur la liste des sites et monuments historiques classés au Sénégal2.

Khelcom

C’est dans la plus grande discrétion que Serigne Cheikh Saliou Mbacké, perpétue l’oeuvre de son père, Serigne Saliou Mbacké, 5e Khalife général des mourides, dernier fils de Serigne Touba, disparu le 28 décembre 2007. Longtemps sous l’ombre de son défunt père, Serigne Saliou Mbacké, Serigne Cheikh suivait également lentement mais sûrement ses traces. Ses principales activités se résument à construire des mosquées et à cultiver la terre. Un modèle de vie inspirée de la philosophie mouride fondée sur le triptyque : études, adoration de Dieu et travail.

TOUBA DAROU KHOUDOSS

Une cité mystique où Cheikh Ahmadou Bamba a reçu la mission pour l’exil

C’est à Darou Khoudoss, un quartier de Touba où Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké a reçu la mission pour son exil au Gabon. Actuellement, les vestiges de Serigne Touba y sont conservés, notamment à Bayti (maison).

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